Où en êtes-vous avec votre corps? Avez-vous fait la paix avec vos complexes? Avez-vous le ventre détendu? Vous sentez-vous libre de bouger? Pensez-vous à le chouchouter?

Il peut être utile de contacter un naturopathe pour mieux gérer ses émotions afin de mieux digérer et d’avoir une alimentation équilibrée pour retrouver plus de légèreté.

Une séance de conseil en image de soi pour dépasser ses complexes par exemple chez echlosion (Paris)

Prendre de temps pour soi chez une esthéticienne bio, par exemple chez Esméralda (Rennes) ou se renseigner des bons trucs et astuces en cosmétiques biologiques avec le blog Peau Neuve

N’oubliez pas les copines et pensez à leur donner vos bonnes adresses !!!

Et pour une dernière inspiration, voici un texte de Jacques Salomé (auteur que je vous conseille car il écrit sur les relations et la communication juste et respectueuse)

LETTRE A MON CORPS

Bonjour mon corps,

C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien
je te remercie de m’avoir accompagné
si longtemps sur les chemins de ma vie.

Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus
simplement le respect que tu mérites.
Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de
reproches violents, ignoré par des regards
indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes.

Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.
Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému,
je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec
tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.

Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps,
avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.
J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner
des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart,
de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.
Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.

Mon corps, je te suis fidèle.
Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.
Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.

Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître,
pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !
Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !

Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.
Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

– Jacques Salomé

51+ir8vTA0L